Amélioration de la vaccination

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Comprendre la vaccination

Retrouvez les lieux de rendez-vous pour vaccination internationale (fièvre jaune …) :

Hôpital de Fleyriat (Ain)
04 74 45 40 76

Hôpital de Mâcon (Saône-et-Loire)
03 85 27 53 03

Croix Rousse (Rhône)
04 72 07 18 69

Clinique du Tonkin
04 72 82 34 00

Hôpital Desgenettes
04 72 36 61 24

Institut Pasteur
04 72 76 88 66


INFORMATIONS VACCINATION :

Le papillomavirus

C’est quoi ?

  • Un tout petit virus transmis par voie sexuelle et qui passe le préservatif (peut également être transmis par les mains et la bouche)
  • Il en existe plus 100 types différents.
  • En France, 80% des hommes et femmes sexuellement actifs sont porteurs du virus.
  • La plupart du temps totalement asymptomatique, mais peut donner des verrues et parfois des cancers.
  • Plus de 99% des cancers du col de l’utérus sont provoqués par le Papillomavirus


Est-ce que c’est forcément grave ?

  • Non seuls certains types de Papillomavirus (le 16 et le 18 principalement) peuvent causer à très long terme, un cancer du col de l’utérus.
  • Une infection à papillomavirus peut parfois donner des lésions dites pré-cancéreuses classées en 2 types : Lésions de bas grade (CIN1) et lésions de haut grade (classées elles aussi en 2 catégories : CIN2 et CIN3) : il faut bien comprendre que même si ces lésions pré-cancéreuses apparaissent, le système immunitaire peut toujours éliminer le virus et le col « cicatriser » sans séquelles. Le plus important reste la surveillance.
  • Sans traitement ni surveillance : les lésions pré-cancéreuses peuvent évoluer (très lentement, sur plusieurs années) vers un cancer du col de l’utérus


Comment ça se soigne ?

  • Il n’y a pas de traitement efficace contre le papillomavirus
  • C’est notre propre système immunitaire qui va permettre de s’immuniser contre le papillomavirus
  • C’est la surveillance par FROTTIS qui constitue l’essentiel de la prise en charge : en dépistant la présence de papillomavirus et des lésions pré-cancéreuses AVANT qu’elles ne dégénèrent en cancers.


Comment l’éviter ?

  • La meilleure protection est la vaccination (recommandée pour toutes les filles ET tous les garçons entre 11 ans et 20 ans) qui protègera contre environ 70 à 80 % des papillomavirus.
  • Le frottis reste l’examen indispensable pour dépister et empêcher l’évolution des lésions vers un cancer du col de l’utérus.
  • Pour répondre à vos questions ou réaliser votre frottis, prenez rendez-vous auprès de votre médecin

https://vaccination-hpv.e-cancer.fr/

Les vaccins contre la gastroentérite à rotavirus : le ROTARIX® et RotaTeq®

Qu’est ce que la gastro entérite ?

  • Les infections à rotavirus sont la principale cause des gastroentérites aiguës chez les nourrissons et les jeunes enfants. 
  • Il s’agit d’une infection très fréquente et généralement sans gravité.
  • Le rotavirus est transmis par les selles, mais est très résistant dans l’environnement. Il peut se retrouver sur les mains et persiste plusieurs jours sur les surfaces.


Quels sont les symptômes ? 

  • Diarrhée, vomissements et fièvre.


Quels sont les risques ? 

  • Une déshydratation rapide, en particulier chez les nourrissons de moins de 1 an. En France, ces virus sont responsables chaque année de 20 000 hospitalisations d’enfants de moins de 3 ans.


Comment prévenir ?

  • Associée au lavage des mains, la vaccination permet de prévenir les infections à rotavirus des nourrissons et des jeunes enfants.
  • Le Rotarix® et le RotaTeq® sont 2 vaccins à boire contre les rotavirus actuellement disponibles en France. 
  • Il s’agit de vaccins vivants atténués, constitués de virus vivants, mais qui ont été très affaiblis pour ne pas provoquer d’infection. 
  • En réponse au vaccin, le corps produit des anticorps qui protègeront votre enfant de la maladie.


Qui vacciner ?

  • La Haute Autorité de santé recommande la vaccination contre les rotavirus chez l’ensemble des nourrissons âgés de 6 semaines à 6 mois, pour les protéger contre les gastroentérites.
  • Le Rotarix® et le RotaTeq® ne sont pas des vaccins obligatoires.
  • Il s’agit de vaccins « à boire » (oraux) : votre enfant n’aura pas d’injection !
  • L’Assurance Maladie rembourse à 65% les vaccins contre les rotavirus. Le reste est remboursé par les complémentaires santé (mutuelles).


Alors quels vaccins choisir, Rotarix® et le RotaTeq® ?

Peu importe ! C’est le nombre d’injections qui change : 

  • 2 doses pour Rotarix® : une à l’âge de 2 mois et l’autre à l’âge de 3 mois 
  • 3 doses pour RotaTeq : une à l’âge de 2 mois, une à l’âge de 3 mois et une à l’âge de 4 mois

L’intervalle entre les doses doit être au minimum de 4 semaines.
Le Rotarix ne doit pas être utilisé chez l’enfant de plus de 24 semaines.


Quelle efficacité ?

  • Très bonne efficacité ! 
  • Le vaccin peut rester efficace pendant au moins 2 ans si votre enfant a reçu toutes les doses.
  • La vaccination contre les rotavirus est utilisée depuis de nombreuses années dans la plupart des pays développés, où elle a fait la preuve de son efficacité. Elle diminue d’environ 80% les gastroentérites et les hospitalisations dues aux infections à rotavirus.


Quels effets secondaires ?

  • Les vaccins contre les rotavirus sont généralement bien supportés. 
  • 1 enfant sur 10 peut présenter quelques troubles digestifs (diarrhée), parfois un peu de fièvre, sensibilité au niveau du site d’injection, des changements d’habitudes alimentaires et une irritabilité passagère. 
  • Comme pour tous les vaccins, une réaction allergique peut se produire. 
  • Exceptionnellement, une « invagination intestinale aigüe » peut apparaitre dans les 3 à 7 jours après la vaccination. 
    C’est un morceau d’intestin qui s’est replié à l’intérieur de lui-même, comme
    un doigt de gant ou un télescope. Les signes à surveiller sont : des douleurs abdominales importantes, des vomissements persistants, du sang dans les selles, ballonnements et/ou fièvre élevée
  • Elle doit être traitée rapidement pour éviter toute complication.
  • 6 cas additionnels pour 100000 nourrissons ont été observés dans les 7 jours suivants la vaccination.
  • Cette situation, très rare, survient principalement au cours de la 1ere année de vie. En dehors de toute vaccination, environ 43 cas pour 100 000 enfants de moins de 1 an sont enregistrés chaque année. 
  • La plupart du temps, aucune cause n’est retrouvée. Parfois après une infection due à un virus, d’autres par une malformation de l’intestin, un vaccin, etc….


En Bref 

Pourquoi vacciner mon enfant contre la gastroentérite à rotavirus ? 

  • Ce sont des vaccins simples, indolores et efficaces, qui protègeront votre enfant de gastroentérites qui peuvent provoquer une déshydratation rapide nécessitant une hospitalisation.

Pour répondre à vos questions ou organiser une vaccination, prenez rendez-vous auprès de votre médecin.